Personne ne peut échapper au plus fin limier du Club, le détenteur du titre tant redouté d’Assassin royal, mandaté pour éliminer l’ennemi qu’on lui désigne. À partir d’indices minimes ou biscornus, il trouve une piste et remonte jusqu’à sa proie. Calculateur, froid, sans pitié, Sherlock traque sa victime et l’abat sans hésiter. Cet opiomane a besoin d’un sacré paquet de fric pour subvenir à sa consommation personnelle. Le Club est le meilleur des employeurs qu’il connaisse.